Et la Terre s’est mise à valser
Sûr que le fond des cendriers
N’est pas net
Toi tu m’appelles au secours
Ma chère folie et mon amour
Ma planète
Et la Terre s’est mise à valser
Sûr que le fond des cendriers
N’est pas net
Toi tu m’appelles au secours
Ma chère folie et mon amour
Ma planète
Tout sur la première exposition collective à laquelle je participe! Si vous êtes sur Paris, viendez! J’espère bien vous y rencontrer. ![]()
Ce n’est pas parce qu’on est le 27 février qu’on n’a pas le droit de fêter Noël. Donc: nouveau layout et deux billets pour le prix d’un. Je compte sur vous pour faire, avec moi, la chasse aux bugs!
Mais peut-être, après tout, que si on le veut bien, on peut s’accrocher à deux mains au tapis des étoiles, et tirer plus vite l’immense manteau pourpre qui, un jour ou l’autre, s’abattra sur nos yeux comme un vieux volet cassé. Il me manque un piano. Ou peut-être de la voix. Une forme de dynamisme, de danse ou de ronde, qui ne s’affadirait jamais, qui me maintiendrait éveillée le plus longtemps possible, qui me tiendrait compagnie.
Je suis sortie bouleversée de ce film. Bouleversée. Je n’avais pas été touchée en plein coeur de cette façon depuis un bon moment déjà. Ce film est une merveille. “Un diamant brut.”

Reste qu’il me restait neuf heures de route à faire. Avec une seule cassette audio. Scarlet, et Virginia, et Amber Waves, portées à bout de voix. Je me souviens de ces multiples trajets, soit autant de multiplications par 9, et toujours la même cassette. Je n’avais simplement pas le coeur à la retirer du lecteur, et quand bien même, je n’avais pas le choix; c’était Scarlet ou c’était le néant. [...]
Dévorer ton moelleux et en reposer le corps déchiqueté. Puissantes canines. Grotesque impromptu…