
Qui suis-je ?
Je m’appelle Marie Guillaumet, j’ai 25 ans et je vis à Paris (France). Diplômée en sciences politiques, je suis infographiste et web designer freelance depuis 2001. Titulaire d’un Master 1 en infographie, je prépare actuellement un Master 2 intitulé “Médias informatisés et stratégies de communication” au CELSA.
Faits divers:
- je suis une increvable romantique;
- je passe beaucoup trop de temps derrière mon écran, à surfer sur le web, à écrire ou à grapher;
- je suis insupportable si je n’ai pas au moins mes trois heures de musique et mon litre de thé quotidiens;
- je suis fan de Tori Amos;
- j’aime tout ce qui est baroque et passionné;
- mes rêves sont violets et ma langue électrique.
Pour en savoir (un peu) plus, je vous invite à survoler mon profil Myspace.
De quoi ce blog parle-t-il ?
Ce journal en ligne est une constellation personnelle où gravitent tour à tour introspection, cynisme, arts, imaginaire et actualité. J’y parle également beaucoup de musique, y inclus mes photos ainsi que les images numériques que je crée. Ce journal est libre tant dans la forme des billets, que dans la teneur de leur contenu. Chaque billet est conçu comme le point de départ d’une possible discussion entre les lecteurs de ce blog et moi-même.
Comment me contacter ?
Deux moyens s’offrent à vous:
- Vous pouvez poster un commentaire sur le billet qui vous intéresse;
- vous pouvez aussi me contacter directement par email en utilisant ce formulaire.
Au fait, pourquoi “Bloody Marie”?
C’est un clin d’oeil à la légende urbaine du même nom. (Je passerai sur le cocktail car je ne me saoûle qu’à coup de musique… bon ok, une petite Piña Colada de temps à autre!) La légende urbaine, elle, raconte que si vous vous enfermez dans votre salle de bain, seulement éclairée d’une chandelle, et que vous prononcez “Bloody Mary” (la Vierge sanglante) treize fois de suite, un visage de femme ensanglantée fait son apparition dans le miroir.
Choisir un nom aussi connoté, pour ne pas dire aussi ringard, que “Bloody Marie” est une sorte de pied de nez aux préjugés, dans la mesure où moi, je n’ai rien de virginal, ni rien de sanglant, bien que j’oscille sans cesse entre le Yin et le Yang. C’est de cette oscillation intime dont il est question dans ce blog à personnalités multiples.
Je ne serai pas célèbre ou grande. Je continuerai à être aventureuse, à changer, à suivre mon esprit et mes yeux, refusant d’être étiquetée et stéréotypée. L’affaire est de se libérer soi-même : trouver ses vraies dimensions, ne pas se laisser gêner.
Virginia Woolf, Journal d’un écrivain
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